vendredi 1 juillet 2016

Les projets et réaménagement du stade...


1963























15/10/2009























15/10/2016













































22/02/2017



















Août 2017





























12/12/2017


La première phase pourrait être achevée en 2020; l’étude d’incidences va débuter
Une dérogation… c’est ce dont a besoin aujourd’hui le stade du Standard pour accueillir des matches internationaux tels que Belgique – Gibraltar qui s’est déroulé à Liège le 31 août dernier… Une dérogation car, à Sclessin comme dans de nombreux stades belges, les normes européennes ne sont pas respectées. Si l’ambitieux plan dévoilé par la direction du club ce mardi soir est mené à bien, le Standard disposera, d’ici quelques années, de l’un des plus beaux stades du pays… voire du plus beau ! “Une ambition sportive”, telle est la première motivation du club, a confirmé ce mardi Alexandre Grosjean, directeur opérationnel du Standard. Celle qui permettra d’offrir une infrastructure pour le football belge “mais aussi pour le football international”. Pour le club, en effet, “il est impératif de répondre à l’évolution des normes UEFA et Fifa”. 
À regarder le projet détaillé par l’architecte Pierre Maurice Assar toutefois, on comprend que l’ambition est aussi dirigée “vers les supporters”. “Ce que nous désirons, en effet, c’est améliorer l’accueil de tous nos supporters”, précise le directeur. Pour ce faire, il s’agit donc de boucler la boucle du chaudron et lui donner… une autre dimension. Quelques chiffres pour comprendre : le stade passerait de 28.000 à 34.000 places, il disposerait de près de 1.200 places de parking (contre 250 actuellement) et serait associé à de multiples fonctions… sur 15.000m²; côté Meuse, on retrouve de nouveaux immeubles accueillant des fonctions mixtes (Horeca, fitness, crèche,…); le long de la tribune T3 (rue Ernest Solvay), 2.000m² de commerces et de loisirs doivent permettre aux supporters d’être déjà au Standard… avant même d’avoir pénétré dans l’enceinte. Objectif affiché : “faire la fête autour du stade et non plus sur la voie publique”, poursuit l’architecte. Une large esplanade privative (en jaune sur les premières esquisses) doit ainsi ceinturer le stade. C’est sous cette ceinture, située au niveau +1, que les 1.200 places de parking seront réalisées. 
Et la boucle est bouclée… Avant l’étude d’incidences, les Liégeois ont 15 jours pour émettre leurs remarques et suggestions. Suivra l’étude en ellemême, le dépôt de permis et l’enquête publique. La première phase des travaux pourrait être terminée pour 2020 ! 
Marc Bechet
Extrait de la DH du 12/12/2017



















Un échangeur très gênant !
L’une des pièces maîtresses du réaménagement du stade se situe… à l’extérieur de celui-ci. Et concerne logiquement la mobilité. Ce qui crispe les habitants du quartier en effet – plus encore que les supporters : l’accès au stade et la possibilité de circuler autour de ce dernier, les jours de match. L’architecte est en tout cas clair sur un aspect : l’échangeur qui surplombe le quai et qui donne un accès à la route du Condroz doit être supprimé. En l’état du moins. Pour boucler le stade, il est en effet impératif de supprimer cette voirie de l’échangeur qui longue les tribunes T2 et T4... Pour Pierre MauriceWéry, “c’est tout à fait possible de s’en passer”. M.B
Extrait de la DH du 12/12/2017
















15/08/2018

Les pièces du nouveau stade de Sclessin s'assemblent discrètement à Cannes





















Le président du Standard, Bruno Venanzi, est actuellement présent à Cannes pour y finaliser le montage du nouveau stade des "Rouches" et de ses abords.
Au traditionnel lunch professionnel organisé au golf de Mougins par le Groupement de redéploiement économique (GRE) de la province de Liège comme sur la Croisette voisine, un nouvel invité vedette attire les regards depuis mardi: le couple Bruno Venanzi et sa compagne, notaire de profession. Le président du Standard de Liège est présent au Mipim cette année avec un projet immobilier sous le bras: celui du redéveloppement du stade de Sclessin, qui se précise à grands pas.
Si ce projet de reconstruction et d’agrandissement attise déjà l’attention de la presse locale et sportive depuis près de deux ans, le programme est aujourd’hui affiné. Et le Mipim 2018 était l’occasion de rencontrer tous les acteurs locaux – publics et privés – concernés par le dossier. "Au-delà de l’agrandissement et de la fermeture du stade, un des enjeux majeurs dont on cerne souvent mal l’impact, ce sont les enjeux prioritaires de flux et de mobilité. Et là, on n’a aucun droit à l’erreur: il faut tout anticiper avec les architectes, les sociétés de transport et les édiles communaux. Au-delà de la qualité et de la nécessité du programme immobilier proprement dit, la ligne de tram et l’emplacement du terminus par rapport à la nouvelle esplanade périphérique sont des enjeux majeurs", insiste Bruno Venanzi.
"Le terrain de la rue de la Centrale est classé en ‘service public’ au plan de secteur. La zone est peu identifiable en termes de fonctionnalités et le quartier manque de visibilité et de qualité d’aménagement. Le réaménagement de l’îlot du stade représente donc un enjeu pour ses propriétaires mais aussi pour la ville de Liège et la région", pose Pierre-Maurice Wéry (Assar Architects), un des porteurs du dossier. Celui-ci a d’ailleurs prévu trois hypothèses ‘mobilité’ dans l’étude d’incidences initiée en décembre et qui devrait être achevée en mai.
L’ex-président de la société Lampiris est également à Cannes pour rencontrer des partenaires privés qui occuperont l’espace et permettront de le cofinancer. "Sur les quelque 15.000 m² prévus, il faut compter avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Liège-Verviers-Namur, qui a déjà logé ses bureaux dans l’enceinte du stade. Un investisseur prendra en charge les 12.000 m² restants: une société privée est d’ailleurs sur le point de signer pour une bonne partie de ces espaces", indique un proche du dossier présent à Cannes.
Pour boucler la boucle rouge, on ajoutera au menu
• une 
moyenne surface commerciale de 1.500 m² (rue Ernest Solvay)
• une zone horeca avec restaurant-brasserie
• une crèche pour 20 à 30 enfants
• une salle de conférences convertible en salle de presse (+-100 m²)
• un espace wellness lié à la CCI
Quant au volet parkings, il offrira quelque 1.200 places. Celui sous l’esplanade (+/- 550 places) sera affecté aux fonctions diverses présentes en permanence sur le site. "En complément, un parking ‘silo’ de +/- 650 places pourrait servir de P +R pour le tram. Un appel d’offres a été lancé récemment par la SWRT", précise Pierre-Maurice Wéry.

15/08/2018 Pierre Coulée (l'Echo)